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Tu fais quoi mercredi soir ???

J'ai roller pardi !
April 15

Nouveaux blogs

Je vous invite à suivre mes aventures sur mes deux nouveaux blogs, qui marchent beaucoup mieux !
 
 
L'autre sur le roller : http://segoprod.zeblog.com/
 
Au plaisir
November 17

La revanche des blondes ...

Une blonde entre dans une banque et demande un prêt.

Elle explique qu'elle se rend aux USA deux semaines pour affaires et a besoin d'emprunter 5.000 euros.

L' agent dit que la banque aurait besoin d'une garantie pour ce prêt.La blonde tend alors les clefs de sa Rolls Royce neuve.

La voiture est garée devant la banque, la blonde a les papiers et tout est en règle. La banque accepte de prendre la voiture en gage pour le prêt.

Dès qu'elle est sortie de l'agence, le directeur et ses agents éclatent de rire : "C'est bien une blonde, pour laisser une Rolls de 250.000euros en gage d'un emprunt de 5.000 euros."

Un employé se charge ensuite de garer la voiture dans le garage souterrain de la banque.  Deux semaines plus tard, la blonde revient : elle rend les 5.000 euros et les intérêts, qui se montent exactement à 15 euros et 41 cents.

Le banquier dit alors :"Mademoiselle, nous sommes très heureux d'avoir fait affaire avec vous et cette transaction s'est fort bien passée, mais nous sommes un peu perplexes. Pendant votre absence, nous avons procédé à des vérifications à votre sujet et nous avons découvert que vous étiez multimillionnaire ! Pourquoi cet emprunt de 5.000 euros ?

La blonde répond : "A quel autre endroit de Paris puis-je garer ma voiture deux semaines pour 15 euros et 41 cents et m'attendre à la retrouver à mon retour ?"
 
August 22

One Eleven : 5 Uhr 04, das besser sagt ?

Ma One Eleven

 

Nous sommes le samedi 19 aout 2006, il est 18h30 lorsque nous arrivons à St Gallen en Suisse. Nous nous garons sans trop de problèmes et nous dirigeons vers la OLMA pour repérer les lieux, retirer nos dossards, et voir si y’a des gens connus. Une fois les dossards retirés nous inspectons le dortoir, les douches, le réfectoire avec un grand écran où est projetée une vidéo de l’édition de 2005 … Nous décidons de retourner à la voiture pour aller chercher nos affaires, puis nous croisons les AMS arrivés peu après nous finalement. On revient, s’installe au dortoir, au fond à gauche, et direction la pasta. Les AM sont déjà installés, on va prendre nos plateaux, on a le choix entre deux types de pâtes, et puis sauce bolo ou carbo. Et là, surprise, pas de dessert, même pas une tite pomme, et pas de boisson non plus !! Pas de carafe d’eau, pas de fontaine, on nous dit d’aller chercher de l’eau à l’étage … bref. On s’installe, on mange nos pâte avec un œil sur l’écran … « Olala mais il pleut ! … ça monte ! Y’a même un mec qui monte en marchant dans l’herbe !! Mais qu’est-ce qui nous a pris de venir ici … »

 

Ensuite Dom’s et moi décidons de chausser les rollers, non pas pour faire un dernier entraînement mais pour faire un petit tour en ville. On croise énormément de gens, à pieds, plus ou moins sur leur 31, on se demande où ils vont tous. On suit le flot de personne et on se retrouve dans le centre ville et là ooops y’a du monde, c’est la fête au village !! On reste pas trop, perso je fuis un peu la foule, surtout quand ils ont des bières à la main et racontent on ne sait quoi (en plus y parlent pas français) … oui y’a aussi des pochetrons en Suisse !! On se redirige vers la OLMA car il est bientôt 22h, heure de l’extinction des feux. On arrive au dortoir et les lumières sont d’ailleurs déjà toute éteintes. Bon ben c’est l’heure de dormir, il est 22h08, le réveil est réglé sur 5h00 (St Gallen s’éveille) et je ferme les yeux.

 

Dimanche 20 août 2006, 4h30, les lumières s’allument. J’ouvre un œil, puis deux. Je constate l’heure, en me disant qu’on nous a carotté une demi heure. C’est pas grave, je suis réveillée, et bizarrement je n’ai pas trop envie de prolonger la nuit, bien que je n’ai pas super bien dormi. Tout de suite, direction le petit déj, car il faut le temps de digérer avant la course. Là on a le choix, pâtes, ou plus classiquement lait, café, chocolat, céréales, pain, croissant …Etc. On s’installe et Arnaud, Christophe et les autres nous rejoignent à table. Certains on pris des pâtes, soit disant c’est mieux, mais moi je me tiens au pti déj sucré classique. Le départ est à 7h00, maintenant il s’agit de se préparer, préparer les affaires de rechange pour le retour, rouler un petit peu histoire de se réveiller et peaufiner le serrage des rollers. Malheureusement dehors il ne pleut pas mais la route est mouillée. L’heure du départ approche, soit disant y’a un départ pour les filles, un peu plus haut, mais je sais pas où c’est et puis je vois plein de nanas qui restent vers le bas, alors je fais pareil. Je reste donc avec les mecs, Dom’s, Arnaud et Christophe, on se dit qu’on va partir ensemble.

 

7h00, le départ est donné, nous on est vers la fin, ça part très tranquillement, faut pas oublier qu’on a 111 km à faire !! Le sol est mouillé mais ça roule bien, faut juste faire attention aux marquages au sol qui sont glissants. Des les premières descentes Arnaud et Christophe sont distancés car ils ralentissent, et moi je laisse rouler. Je distance aussi un peu Dom’s mais il me rattrape par la suite à chaque fois. On roule ensemble, sans revoir Arnaud et Christophe. Km 20, on est étonné d’en être déjà là, on a pas vu les km passer. Peu après c’est la grosse descente en sous bois, celle avec trois flèches, et c’est là que je perds Dom’s qui descend moins vite que moi. Cette fois il me rejoindra jamais, je continue alors ma route seule. Je roule parfois avec des pelotons, mais qui me conviennent pas trop car le rythme est pas assez régulier. Je roule donc une bonne partie seule, ou avec des gens derrière moi. Jusqu’au moment où j’entends « Ah Ségo, t’es là, ça va … ? », c’était Marie-Claude de chez AMS qui arrivait derrière moi. On a roulé un peu ensemble, puis je l’ai lâchée dans un raidillon, et j’ai de nouveau roulé seule. Puis, plus tard elle m’a rejoint avec un autre groupe que j’ai accroché, et là ça a duré plusieurs dizaines de kilomètres. Le rythme est super, y’a deux locos en tête de peloton qui se relaient, nous on suit. Dans les montées c’est un peu limite pour moi, ça va pas assez vite. Les descentes c’est assez chaud, car pareil, ils freinent, parfois un peu trop. Je me décale deux fois du peloton car on me pousse derrière brusquement et je veux pas répercuter la poussée devant. La deuxième fois je reverrais plus jamais le peloton, et Marie Claude elle aussi est larguée, derrière moi. A ce moment là on doit être au km 70-80. Je continue donc seule, et en fait c’est pas plus mal, surtout dans les montées. Parfois je rejoins des groupes et reste un peu mais je fini la course quasiment seule. Au km 90, que j’attendais avec impatience car j’appréhendais un peu de savoir à quoi ressemblaient ces 20 derniers km montants, j’ai la réponse. On commence directement par une montée un peu plus longue que les autres, sur une route pas très large et assez glissante. Pas pratique pour pousser. Là c’est chacun pour soi, il n’y a quasiment plus de groupe. Finalement les kms s’enchaînent, y’a de la montée, certes, mais pas mal de portions de récup plates ou en descente. Je roule à une bonne allure, et j’arrive (déjà ?) à l’arche des 100 km. Là je me dis que c’est déjà énorme ce que j’ai fais, et je sais que je vais aller au bout. La dernière difficulté vient après l’annonce des 5 derniers kms, à environ 2,5 km de l’arrivée commence une montée sans fin. On voit au loin, les patineurs qui montent, qui montent … mais je me décourage pas, je réfléchis pas et je mets un pied devant l’autre … j’aurais rattrapé trois mecs dans cette côte. Environ 2 km de montée, donc, sous la pluie battante, histoire de nous souhaiter la bienvenue. Je passe le panneau de St Gallen, je me dis que c’est bientôt l’arrivée, très bientôt, mais j’ai pas trop de notion de distance. Je ne sais pas du tout où j’en suis niveau timing car je n’ai pas de montre. La montée terminée, un peu de plat et de descente, là je lésine pas. A moins d’un kilomètre de l’arrivée je me fais doubler par des pelotons de vitesseux qui terminent leur course de 20 km. Il reste 500m et deux raidillons avant de me retrouver dans la dernière ligne droite. Je passe sous l’arche et là je me dis quoi, c’est fini ça y est ! (trop facile ! lol). On me file un grand sac plastique en guise de k-way, je bois un espèce de Rivella chaud, et je vais m’assoir à l’abris avec un œil sur la ligne d’arrivée. Je décide d’attendre de voir une tête connue. Je demande l’heure qu’il est, quand même, pour avoir une idée du temps que j’ai mis, il est 12h09. Etant donné que ça fait quelques minutes que je suis arrivée, je me dis que là j’ai mis un super temps, vu les conditions, mon manque d’expérience en longue distance, et l’objectif que je m’étais fixé : c'est-à-dire terminer, déjà, et si possible en 5h30, ça fait du 20 km/h de moyenne, faut bien se fixer un temps ! Au bout de 5-10 minutes je vois Arnaud passer, je me dirige vers l’arrivée, il est accompagné de Christophe. Je n’avais donc pas rêvé, ils étaient bien derrière moi. J’ai encore mes rollers aux pieds et je décide d’aller au vestiaire pour mettre mes chaussures, puis finalement j’enchaîne directement sur la douche bien chaude. Ca fait vraiment du bien après avoir pris la pluie pendant des heures. Au retour je tombe sur Dom’s qui était arrivé quelques minutes plus tôt, il me dit avoir mis environ 6h. Après vérification des classements, j’ai mis en fait 5h04, Arnaud et Christophe 5h17 (Christophe est juste devant avec 2 dixième de secondes d’avance), Dom’s 5h53.

 

Arrivés mouillés, roulement grippés, les jambes qui tirent, mais le sourire sur le visage, à aucun moment je me suis demandé ce que je faisais là, j’ai bien géré mon effort et mon mental. Pluie ou pas, y’a toujours du monde sur les bords de route pour nous encourager : « bravo, bravo .. hop hop hop… ». Les ravitaillements sont nombreux et fournis, bouffe et boissons énergétiques, eau. Organisation géniale, ambiance top, bref, j’y reviendrais. On est tous très contents de nos perfs, mission accomplie !

Le site de la One : http://www.one-eleven.ch/

Les résultats :

http://services.datasport.com/2006/sic/mini04/rang/RANG091.HTM

http://services.datasport.com/2006/sic/mini04/rang/RANG092.HTM

 

July 30

Matmatah - L'apologie

Cette étrange cigarette ne nous rend pas hagard
L'an 2000 approchant rattraper le retard
Vivons à notre époque et dédramatisons
Non bien sûr le pétard n'élève pas la raison

Je le conseille tout de même avec modération
Comme cet alcool qu'on prend jusqu'à la déraison
Et pour quelques noyés est devenu passion
Mais l'église ne dit rien la cirrhose a raison

Voir un homme tituber ne choque pas la morale
Mais l'alcool tant loué vous est parfois fatal
Et le joint si léger dans mon pays natal
Des libertés de l'homme devrait être banal

Malheureusement chez nous il se vend en sous-main
Si peu dangereux qu'il soit l'Etat lui fait la guerre
Pour une fausse morale parce qu'il n'en touche rien
Voilà la vérité dans cette triste affaire

Un pétard ou un Ricard , si t'as vraiment le cafard
A choisir y a pas photo , moi je choisis le maroco
Les alcools ont leurs soulards , le cana c'est le panard
Y'en a qui le mystifient , moi je fais son apologie

Ce serait pourtant si simple de le légaliser
Deux petits joints par jour c'est anti-dépresseur
Si l'Etat dans ce cas n'était pas l'agresseur
Le peuple tout entier pourrait mieux respirer

C'est encore cette fois par l'argent que le bas blesse
Si au moins le haschisch pouvait emplir les caisses
Nos dirigeants affables fermeraient bien les yeux
Et parfois avec nous s'envoleraient aux cieux

Un pétard ou un Ricard , si t'as vraiment le cafard
A choisir y a pas photo , moi je choisis le maroco
Les alcools ont leurs soulards , le cana c'est le panard
Y'en a qui le mystifient , moi je fais son apologie

L'alcool et le tabac ont le droit de tuer
Car aux comptes de l'état apportent leurs deniers
Messieurs dames mourrez donc d'alcool et de fumée
La patente est payée , la mort autorisée
July 27

Boum

1h du mat ... de retour des allées ...
 
Je me pose chez moi, retirage des rollers, regardage de TV avec un oeil sur le pc, normal jusque là ... et tout à coup ... BAAOOUMMMMMM ... sans prévenir, juste un peu de lumière dehors .. là c'est sûr, y'a un truc pas normal. 2 secondes plus tard (oui j'ai hésité quand même) limite tremblante, je sors sur le balcon ... "mais qu'est-ce qui se passe .. ??" Les gens sortent petit à petit sur leur balcon, reveillés par l'explosion. Et là, personne dans la rue, comme si de rien était, juste un petit feu sur le parking en face qui s'éteint finalement ... Verdict ? Ma première pensée pencherais plus pour une fusée de feu d'artifice ... si si j'vous jure, j'ai cru voir des étincelles monter jusqu'au dernier étage presque ... avec des couleurs ... et des papiers en bas sur la route qui pourraient ressembler à un emballage. Deuxième hypothèse : la foudre, mais là j'en doute plus, ça tonne un peu, mais c'est super lointain ... En saura-t-on plus un jour ? J'aimerais bien !!
 
Ca fou les boules quand même !!!
July 23

WE

Le week-end, c'est tout ou rien, mais au final, tu finis toujours avec une grosse claque dans la gueule
July 11

Solidays version 2006

De retour de la planète Solidays

 

Vendredi, Paris, 17h : nous voilà propulsées, Camo, Poulette et moi dans un monde parallèle sur l’hippodrome de Longchamp pour 3 jours de folie. Et oui déjà un an s’est écoulé et c’est le moment de retrouver les Solidays pour la 6ème édition ce week-end des 7, 8 et 9 juillet 2006 ! Nous avions promis d’y revenir, nous l’avons fait ! Nouveauté cette année, 3 jours au lieu de 2 … allons nous tenir ? Une chose est sûre, la préparation est au top, même si elle fut très tardive … Nourriture à gogo (qui a dit qu’elle n’était pas équilibrée : saladettes, sandwichs triangle Sodebo qui craignent pas les 35°, chips, compotes, berlingos de lait concentré, kit kat …), plan B pour dormir, vitamine C pour tenir et même la trousse de premiers soins au cas où il faille amputer. Une place trouvée à 3 kilomètres du site, je dis ça au pif, si ça se trouve c’est plus … « Pas grave, au moins, on est bien garées sur une vraie place, à l’ombre et tout et tout » … Et puis il faut s’entrainer à marcher car de toutes façons les jours suivants on sera certainement garées loin aussi. On se dirige au son de la musique qui donne déjà, un peu de queue, hop hop le bracelet magique au poignet il ne reste plus qu’un pas pour y être vraiment … la fouille, un moment délicat de stress intense : vont-ils interdire l’appareil photo, retirer les bouchons de bouteille etc etc .. ouf non rien de tout ça, enfin, on est rentrées, vite, on récupère des programmes du week-end pour s’organiser …

 

Et on se dirige aussitôt sur une scène vers l’entrée où se donne Olivia Ruiz la petite qui monte qui monte – on l’avait déjà repérée depuis la queue dehors. Moi pas spécialement intéressées aux premiers abords et puis finalement on se laisse vite séduire (pour ceux qui ne voient pas qui c’est, elle est sortie de la Starac 1 à priori, elle chante « Je traîne les pieds », « La femme chocolat », deux singles qui passent actuellement sur nos ondes – du moins sur les miennes … si vous voyez toujours pas, tans pis ! Renseignez vous :p) Donc on se laisse vite entrainer par le rythme, les paroles, l’originalité … Des les premiers instants elle m’a fait penser à Bénabar car elle raconte des histoires dans ses chansons, et elle joue vraiment sur scène … Moi qui partais la voir avec des à priori pas terribles ce fut une belle découverte .. affaire à suivre.

 

On va ensuite vers l’autre scène, juste à côté où Aston Villa passe … qu’est-ce qu’ils chantent ? Aucune idée, on devrait certainement connaître quelques chansons, on verra bien. Pour commencer on s’affale dans l’herbe « Déjà crevées les filles … ?? » Le concert passe, on reconnais deux chansons, et puis on retourne à l’autre scène avant la fin, pour être pas trop mal placées pour Keane !! Oui oui, Keane vous avez bien lu lol. Et là en attendant, paf on entend depuis la scène de Aston Villa une de leur chanson les plus connues, zut on est parties juste avant, c’est toujours pareil !

 

Bon le concert de Keane commence, c’est pas mal, on reconnait bien le style. Le chanteur comme me l’a fait très justement remarquer Claire : « On dirait qu’il s’est fait opérer des dents de sagesse » … Moi en le voyant : « effectivement on dirait un hamster » .. Nan mais c’est pas méchant, on rigole on rigole, et puis il chante bien. Stéphane (je connais pas son prénom) on t’aiiime. En plus ayé une de ses plus belles chansons (une des seules qu’on connaît) commence : « Somewere only we know », en live, trop bien. Une fois finie on se décide à partir pour aller vers la grande scène, là ça rigole plus, pour aller voir Louise Attaque, puis …. Suspense …. Vous le saurez plus tard. Donc oui on commence à se dire aller go go c’est parti on bouge sauf que gloups oh ben mince alors il tombe des gouttes. « Pas grave on enfile le K-way » sauf que le temps de le dire c’est le déluge et en moins de temps qu’il ne faut pour compter le nombre de doigts qu’on a les sorties (du dôme, oui car cette scène était couverte donc y’a des sorties) ressemblaient déjà à des piscines. « Bon ben on va attendre … quoi ?? hééé attend Claire où tu vas !!! » Et la voilà partie en courant sous la pluie battante. Nous, sagement, on a attendu que ça se calme pour la rejoindre vers l’autre scène (elle aussi couverte, ah oui, j’avais oublié de le préciser). Direction la grande scène, pour Louise Attaque, là j’ai pas grand-chose à dire, trou de mémoire, je devais pas être au mieux de ma forme. Mais je sais que c’était trop bien et d’ailleurs si en fait je me souviens des chansons « Les nuits Parisiennes », « Léa », « Ton invitation », « Si on marchait jusqu’à demain » et la chanson très attendue des nanas qui étaient derrière moi « Amours », en rappel, qui a foutu le feu.

 

Ensuite … le concert terminé … on reste sur cette scène en essayant de se rapprocher au maximum pour le concert qui a lieu une heure plus tard : Jean-Louis !!! (Aubert pour les non-intimes). On n’est pas trop loin, c’est trop cool « J’y crois pas on va voir Jean-Louiiiiiiiiiiis » (nouveau jeu : devinez de qui est cette citation). L’heure passée, il est toujours pas là, c’est pas possible il se fait désirer ! au moins 20 minutes de retard ! « Tiens il est en retard, comme moi, c’est un signe » dixit Claire. A onze heure moins dix il arrive enfin avec toute la troupe, et là, ouaouuu, comme d’hab ils nous en mettent plein la vue et nous font tout de suite oublier ce petit retard. Jean-Louis toujours au top, toujours autant la pêche et cette joie de vivre qu’il transmet à son public. Richard toujours aussi doué, je l’admire de plus en plus c’est vraiment un batteur d’exception, j’y connais pas grand-chose, mais c’est pas grave, c’est lui le meilleur !!! … il a vraiment un style à tomber par terre. Camo : « J’aime trop quand il lance sa baguette en l’air et qu’il en reprend une autre et qu’il continue de jouer !! » Poulette et moi, en cœur : « Mais ouiiii il est trop fort c’est trop un dieu !! »

Toujours aussi généreux, le concert a quasiment duré 1h20 au lieu de 1h normalement, peut-être pour se faire pardonner du retard … ? Non en fait je crois pas, tout simplement parce qu’il est heureux d’être sur scène et qu’on l’arrête jamais ! Le légendaire « Voilà c’est fini » pour clôturer ce concert et on repart en direction de la sortie après en avoir pris plein les yeux et plein les oreilles … Décidément, Jean-Louis on s’en lassera jamais !

 

Ainsi s’achève cette première journée, direction le dodo pour être en forme le lendemain …

 

 

Samedi, Bastille, 11h : j’ouvre un œil, puis deux … ouyouyouille « J’ai beau être matinale, j’ai mal ». Ca va pas trop mal, je pense avoir bien récupéré, mais musculairement parlant j’ai l’impression d’avoir couru un marathon ! Petit déj, douche et hop c’est parti pour la deuxième journée … arrivées à la voiture, cool ! elle est toujours entière !! et même pas de PV. La journée s’annonce bien. Direction Longchamp, on prévoit d’arriver pour 15h, ça va, on est dans les temps. On arrive sur le site et là … oulala y’a un peu plus de monde qu’hier quand même ! On lâche la voiture en vrac au milieu de la route (Mode Rebel On) aller c’est parti on va faire la queue, pour la fouille y’a beaucoup plus de monde, et toujours la même angoisse de se faire interdire tel ou tel objet. Mais ils veulent tellement aller vite la fouille est plutôt superficielle. Seul hic pour Camo et Poulette « Han nan ils nous ont pris nos bouchons de bouteille !! ». Moi « Hihihi je l’avais enlevé avant et mis dans la poche c’est ça l’astuce ! ».

Direction la grande scène Paris pour le Patchwork des noms, mais avant, on doit retrouver Clémence et Elise qui vont pas tarder à arriver.

 

18h, on retrouve la scène Domino vers l’entrée du site pour les Sunshiners, un peu style « Bob Marley », mais on se retrouve seules avec Poulette, en partant de la scène Paris y’a eu de la perte ! On s’assoie sur le côté, tranquille à écouter la musique. Perso je suis crevée, mal de tête et je supporte plus la fumée de tous les pets alentours ! De l’aiiiiiir !!!! On bouge, vers le fond, debout, pareil, je tiens plus, je m’écarte un peu et quand je reviens plus de Poulette. « Bon ben tans pis hein ». Direction la scène d’à côté pour Anaïs « Mon coeuuuuuuuuuur, mon amour » (Ah, ça y es vous voyez de qui il s’agit) C’est pas mal, je suis assez loin mais grâce aux écrans on voit un peu, et puis de toutes façons on entend bien ça y’a pas de problème. Trop de monde, trop chaud, je tiens plus debout (Quoi, j’me fais vieille ??) je décide à nouveau de m’écarter et d’aller m’assoir pour la fin du concert.

 

20h direction la scène Paris pour Dionysos, je connais les classiques « Song for Jedi » et compagnie, mais sans plus. Déjà le gars il arrive sur scène on peut pas le louper il saute partout dans tous les sens, à peine le concert commencé et il est déjà surexcité. Lui, au moins, il a la pêche. Style inimitable, voix reconnaissable entre mille, look du tonnerre (costume cravate). Les chansons s’enchaînent, j’en reconnais quelques-unes et là on arrive au fameux « Ta gueule le chat » qui met encore plus le feu. Le chanteur se lâche, il descend dans la foule et traverse le public en slam jusqu’à la régie son et lumière (autant dire une sacré distance), et revient par le même chemin. Truc de malade !!! Je reste avec cette image de lui dans ma tête, un artiste déjanté, qui se donne vraiment à fond, quand on ne s’y attend pas, c’est surprenant !!

 

Concert suivant, La grande Sophie, sur la scène d’à côté, mais là on y assistera depuis l’espace « Toilettes », le lieu de RDV pour se retrouver toutes après le concert de Dionysos. Echange d’impression sur les concerts qu’on a passés seules dans notre coin, et reflexion sur la suite des événements : un hic dans la programmation, hic pour nous en tous cas, dur choix à faire, puisque Cali et Louis Bertignac chantent en même temps… Cali, Louis, Cali, Louis, que choisir. Bon aller, Cali, on est juste à côté, et puis on n’a qu’à faire moite-moite ! Une chanson, deux chansons, à la fin de « Qui se soucie de moi » (trop bien cela dit en passant) on décide d’aller voir Louis Bertignac. « Aller oui c’est parti direction Louis, y’aura surement moins de monde en plus ! Louiiiiis on arriiive !! ». On arrive à la scène, trop bien le Louis il est plus que chaud, on se faufile dans le public pour avancer le plus possible, là y’a pas moyen d’être trop loin ! Là il commence « Un autre Monde » et c’est la folie … des débiles arrivent par derrière à fond la caisse pour aller devant et on se retrouve projetée, après une seconde de réflexion, après avoir failli m’énerver pour m’être fait violemment bousculée, je décide de profiter de l’occasion et de les suivre vers l’avant, vu qu’ils avaient frayé un chemin parmi les gens, ou plutôt une autoroute. Trop cool on est presque devant, enfin surtout Claire, mais là c’est bientôt la fin du concert, dommage, et pas de rappel parce que le timing est serré ! Louis nous dit avant de repartir qu’il sera là avec l’artiste suivant, un pote (« Ah bon mais qui mais quiii »). Donc ben ok, on revient après. Avant de repartir on essaie de récupérer des trucs, médiators, baguettes .. ben nan que dalle les techniciens ils ont filé tout le matos aux gens qui étaient sur la gauche et nous on était sur la droite, les boules !! Grr. Une nana a pu récupérer la canette de Coca de Louis même pas terminée, lol.

 

Bon en attendant la suite petite pause repas pour Claire et grignotage pour nous autre, au son de Thomas Fersen (« Ca a pas l’air mal ! ») puis retour à la scène Domino pour être devant, là ce coup-ci on est à la barrière, cool ! Mais toutes façons y’a moins de monde. Il s’agit de Garland Jeffreys, un New-Yorkais peut-être connu mais pas par nous. Mais c’est pas grave, il mérite à être connu si c’est un pote de Louis ! On attend on attend, ils font les réglages, sur la scène on voit Louis et Cyril qui vont faire les guitaristes, et Hervé le batteur. Le concert commence, pour l’instant ils sont que deux, le chanteur et le guitariste, moyenne d’âge 60 ans … Le guitariste est plutôt doué, le chanteur commence gentiment, au début ça bouge pas trop, mais c’est pas grave, on les encourage, on chantonne comme si on connaissait les chansons ..

Et puis Louis et sa bande arrive et avec tous les instruments ça pète le feu. Le chanteur saute partout, va vers tous les musicien, on sent une complicité entre tout le monde, c’est sympa. Il se lâche de plus en plus et fait même deux tours dans le public, c’était trop drôle !! Il était surexcité. Trop content d’être là, il chante ses chansons que nous (trois) ne connaissions pas, mais ça le fait ! Et là il nous chante superbement « No woman no cry », trop bien …  Voilà, ce concert étant fini on s’éloigne, moi je me dit aller go au dodo j’en peu plus. Mais apparemment y’a que moi qui en peu plus car les poulettes veulent aller voir les percus à la scène Phénix à côté … bon ok .. elles sont folles elles dansent dans tous les sens (« Mais comment elles font !!! »). Moi je m’allonge dans l’herbe en attendant, et en priant pour pas me faire piétiner. On reste quelques minutes et direction la sortie pour clôturer cette deuxième journée … Dodo à 2-3h du mat je sais plus, mais moi je tombe comme une masse … ZZZZzzZzzzzZZzz z Z Z zz …………..

 

 

Dimanche, 11h-Midi, même scénario que la veille, un œil, puis deux, etc … Oooh mais aujourd’hui c’est la finale France – Italie !! Déco bleu blanc rouge et c’est partiii .. sur le trajet, plein de maillots de la France déjà, des drapeaux bleu blanc rouge, des « Aller les bleus !! » et compagnie … il fait super beau, la journée s’annonce plus que bouillante. Largage de voiture en règle comme la veille, arrivée sur le site vers 16h … les Hushpuppies c’est loupé (14h30) et Da Silva (15h30) c’est en train d’être loupé.

 

Une fois rentrées (encore plus de monde que la veille)  on décide de se diriger directement vers la scène Paris pour le concert de Raphaël à 18h, histoire d’être pas trop mal placées, avec juste avant l’hommage aux associations. La chaleur accentue la fatigue et c’est de plus en plus dur de tenir debout, l’hommage aux associations pour moi est un vrai calvaire, je suis dans un état second et j’essaie de tenir parce que je sais qu’il y a Raphaël juste après. Ouf, c’est fini c’est chié de dire ça, mais debout, au soleil, c’est trop dur … Raph arrive enfin « Il est plus beau en vrai » lâche Camo – c’est vrai que c’est un sacré beau gosse !! :p Aller c’est parti c’est trop cool, mais le public est un peu mou quand même, assommé par la chaleur de plomb … quelques moments d’absence nous empêchent de profiter à fond, et d’ailleurs du coup je pourrais pas faire la liste de ce qu’il a chanté .. enfin il chante ses chansons quoi ! Et là … tout d’un coup … mais qu’est-ce qu’il se passe … il pleut ??!!! AaaaAah nooon ils sont en train d’arroser la foule !! Trop bien !! Quelques allers retours en large avec la lance histoire de bien nous gauger et ça a l’effet d’une bombe, tout d’un coup tout le monde se réveille et saute partout !! Ouf ! La fin du concert se passe pour le mieux .. Raphaël pas trop trop souriant, mais c’est pas grave on va dire que c’est parce qu’il est timide ! Cela dit je trouve qu’il se lâche un peu plus qu’avant, il bouge plus sur la scène .. Toutes façons on l’aime !!

 

Bon, concert fini, qu’est-ce qu’on fait .. on va pas trop s’éloigner de là, y’a le match dans une heure, autant s’installer tranquillement et attendre le début au son de Sergent Garcia. Des allées-venues sans cesse de gens qui pensent trouver des places alors qu’on est serrés comme des sardines – je précise, tout le monde (ou presque) est assis, heureusement !

 

20h, le début du match, aïe aïe aïe, pas de son pour le moment, ben oui, par respect pour Sergent Garcia qui n’a pas terminé son concert. Ca empêche personne de chanter la Marseillaise ! Le match commence, perso je suis pas trop dedans, j’ai du mal à suivre sans le son et les gens qui tardent à se placer et à s’assoir. Là paf un péno qui nous tombe dessus (en notre faveur, vous connaissez le scénario toutes façons) .. Buuuut de Zidane ouaiiiii trop cool … m’enfin … Bon toutes façons je vais pas vous raconter le match, la première période est passée à Mach 3 moi j’ai rien calculé, la deuxième était un peu plus passionnante.. Ce qui était impressionnant à Solidays c’était tous ces gens assis dans la pelouse, à perte de vue, tous le regard dirigé vers le grand écran … Et les commentaires du genre « Si y’a les prolongations l’orga est dans la merde » … Effectivement, le temps du match tous les concerts ont été stoppés pour être repris après la finale .. donc le plus tôt était le mieux, pour toute les raisons que vous pouvez imaginer : RER, trains etc. Prolongations, tête de Zidane repoussée par le gardien italien, deuxième tête de Zidane, rouge, fin des prolongations, tir au but et là le rêve s’envole … tans pis, aller on est deuxième. Quant au geste de Zidane les commentaires, comme dans toute la France j’imagine vont bon train .. on en saura plus plus tard .. Là ils coupent l’écran et place à Bénabar … la défaite est vite oubliée grâce au dynamisme de Ben .. comme d’hab il saute partout, ses chansons sont entraînantes, enfin moi toutes façons je suis pas très objective puisque je l’adoooore. Concert trop bien comme d’hab, même Poulette qui ne connaissait pas du tout a plutôt apprécié, enfin cool quoi. Là il doit pas être loin de minuit et demi, sachant que normalement ça devait finir à 23h30 et qu’il y a encore deux concerts après !

 

On bouge pas, on s’avance encore un peu, Camo qui n’était pas là pour Bénabar essaie de nous rejoindre petit à petit pour le concert suivant : Tryo. Après avoir bousculé tout le monde, elle se retrouve non loin de nous. Le concert commence enfin, après un long (trop long) moment de préparation. C’est énorme, mieux que d’écouter chez soi, ils sont vraiment doués et ça saute partout. Y’a que moi, là, en mode Zombie au milieu qui en peut plus, je bouge pas, seules mes lèvres bougent pour me permettre de fredonner les chansons. Le concert se termine après un «Hymne de nos campagnes » mémorable puisque chanté en cœur par tout le public, vraiment, énorme … d’ailleurs les membres du groupe sur la scène avaient l’air ému de voir autant de monde, en plus, chanter. Vraiment trop trop terrible. Tryo à revoir en forme !

 

Un concert a lieu juste après mais nous nous dirigeons pourtant vers la sortie, comme beaucoup de monde d’ailleurs, c’est impressionnant cette marée humaine .. chacun donne ses impressions aux copains, chacun repart avec des images plein la tête. Edition 2006 très fatigante à cause de la chaleur, mais aussi parce que cette fois nous avons pu profiter à fond de ces trois jours (c’est beau d’être en vacances). Bilan plus que positif avec cette programmation à dégouter tous ceux qui n’y étaient pas. Personnellement il ne manquait que Indochine !

 

Pour la Nième fois j’encourage tous les indécis qui n’ont jamais mis les pieds dans ce festival à tester au moins une fois, c’est simple, efficace, pas cher. Non sérieusement c’est à en devenir accroc, un tel événement dans un cadre extra, et le tout pour une bonne cause ! Trois jours sur une autre planète, la redescente sur terre le lundi fut rude !

 

En bref :

Les coups de coeur, pas de grande surprise avec un excellent Jean-Louis Aubert, et un excellent Louis Bertignac, mais aussi Bénabar, Louise Attaque, Raphaël et tous les autres.

Beaucoup de marche à pied sur le site entre les scènes, mais aussi lors des trajets site-voiture-voiture-site. Beaucoup de piétinage. Beaucoup de berlingots, compotes et autres proposés gentillement par Poulette et refusé par un non moins gentil "non merci" par Camo et moi. Beaucoup de queue pour aller aux toilettes. Beaucoup de lutte avec soi-même pour avoir la force de rester debout (c'est psycologique). Beaucoup de "Zidaane y va marqueerrrrr" et de "Aller les bleus" (moins original). Pour finir, parce que sinon si je fais la liste des beaucoup j'en finirais pas, je dirais BEAUCOUP DE MONDE !!!!!

Pour tout ce qui est des détails croustillants du week end que j'aurais oublié, et c'est sûr, j'en ai oublié plein, je compte sur les poulettes pour les mentionner, car on a eu aussi cette année des bons moments de rigolade !

Tiens, si, j'oubliais ce détail, mais il me concerne plus personnellement en tant que "fan" de Plus belle la vie et d'ailleurs je m'adresse à ces mêmes fans, devinez avec qui je suis tombée nez à nez ... alors ... ?? nan vous devinerez pas ... même moi j'ai mis du temps à comprendre, au début je croyais que le gars c'était un collègue de fac tellement je mettais pas de nom sur son visage pourtant très familier ... il s'agissait en fait de l'acteur qui interprétait le rôle d'Antony ... trop drôle ! Enfin voilà pour la petite anecdote dont tous les non-fans n'auront rien à faire ;)

 

A venir bientôt les photos, ici ou ailleurs, en attendant, comme dirait JL,

 

Prenez soin de vous, et sortez couvert !

 

http://www.solidays.com/

 

Et comme disent les d'jeuns de maintenant, LACHEZ VOS COM !!!

 

 

 

Et maintenant les solidays vus par Camo :

 

Alors pour compléter l’excellent compte-rendu de Ségo… Ce qu’elle a oublié de dire, car elle n’y a pas assisté…

 

Donc…vient le moment de la finale France/Italie… Après avoir bien cramé au soleil pendant le concert de Raphaël, on recherche un petit coin d’ombre pour s’installer tranquillement en attendant le match (que je n’ai pas vraiment envie de regarder)…On est bien installées, mais y a trop de gens qui veulent s’asseoir les uns sur les autres, ça gueule de partout, le match commence, sans le son, des gens arrivent encore, restent debout en attendant de trouver une place là où il n’y en a plus (c’est le charme des Solidays : tout le monde assis les uns sur les autres, sur la grande pelouse de l’hippodrome), et la foule scande « assis, assis !» et « le son, le son » en tapant des mains…Un des organisateurs : « pour ceux qui n’aiment pas le foot, il y a un concert de Didjeridoo au Forum ». De suite, je file illico presto (les filles étaient prévenues que je risquais fortement et rapidement d’aller faire un tour) : je n’aime pas le foot (mais poulette m’a quand même maquillé un drapeau français et italien sur la joue droite ; (que j’avais détruits une première fois à grands coups de crème solaire – je ne me rappelais plus que j’avais des drapeaux sur la joue –) et j’adore le didjeridoo…ça ne pouvait pas mieux tomber… Mais au forum, que vois-je ; toute une retransmission du best of des nuls et autres… Bien marrant, beaucoup de monde, etc… Mais ça me lasse vite. Alors je décide d’aller faire un tour… Plein de gens assis sur la pelouse, qui lisent, qui jouent aux cartes, un groupe de qq jeunes qui lèvent un carton « le foot plus important que le sida ? », bref, rien de spécial, pas de didjeridoo, pas de concerts (l’organisateur s’est trompé, ça aura lieu après le match, comme tous les autres concerts). Je râle, comme tous les non-footeux (et il y en avait !!).

Pause toilettes, donc – c’est agréable, quand on n’a pas besoin de faire la queue ! -, je passe devant un vendeur de glaces qui se fait ch…grave, et, ne sachant pas quoi faire, je me dirige vers la scène Phénix, là où il y a un autre écran qui retransmet le match. Pas beaucoup de monde, scène ombragée, allez, je m’installe ! C’est moins survolté que du côté où étaient installées Ségo et Claire, et en bonne française, hein… voilà quoi ! J’ai même dit « allez, ALLEZ » du fond du cœur, à chaque fois qu’il y avait une offensive… aussi bien de la part de la France que de l’Italie.

Puis ensuite, sur cette même scène Phénix, cétait Didier Wampass. Comme je ne connais pas trop Bénabar, et que je ne veux pas retourner dans la foule en folie, allez hop, c parti pour Didier Wampass !! Un déjanté qu’on entend à la radio… Il arrive sur scène avec autour de la taille une ceinture de 50 cm de long tout de paillettes argentée – je lui aurais bien volée –. Une agréable surprise. Il chante sa chanson « Didier-Wampass-Est-Le-Roi », fait un slam sur une chaise portée par des gens de la foule, va jusqu’à la régie son/lumière (comme Dionysos, mais en pire), il passe à quelques mètres de moi, monte sur l’estrade super haute, fait son show à lui tout seul. Il revient par je ne sais pas où (sûrement un passage dans la foule) et arrive la chanson (la seule que je connaissais, lol) «  si j’avaiiiis l’ portefeuille de Manu Chao, j’irais en vacances, au moins  jusqu’au Congo ; Si j’avaiiiis l’ compte en banque de Louise Attaque, je partirais en vacances au moins jusqu’à Pâques ! » (ça, c’est le refrain). Les troupes à l’avant pogottent comme des folles, moi, je suis un peu plus loin, mais ça pogotte doucement de mon côté aussi.

Je pars un peu avant la fin des Wampass pour rejoindre les filles qui terminaient Bénabar et allaient passer à Tryo… Je n’ai quand même pas pu résister à une chanson où Didier chantait « Kiss, Kiss, Kiss » sans arrêt, en faisant une bise à plein de filles et les invitant ensuite à pogotter sur scène… un truc de ouf. Je m’éloigne doucement en marche arrière pour assister à la scène. Didier Wampass, une excellente surprise, et un parfait cinglé !!

Puis, finalement, sur le chemin pour rejoindre Tryo, j’ai croisé le concert de Didjeridoo, et je n’ai rien loupé, car c’était du Didjeridoo version techno…

 

Mon coup de cœur : Dionysos !!!!! Son « Ta gueule le chat » m’a mis en état second, une vraie complicité avec son public, j’adore encore plus le groupe ; dont je connais bien les chansons. Matthias, le chanteur, nous a demandé de gueuler un « ta gueule le chat » comme si « on était Zidane qui mettait un but de finale de coupe du monde » !!! On a donc crié ça, et le chanteur a rajouté : « Et Zidane qui a marqué un « ta gueule le chat » en plein dans la lucarne des Solidays ! ». Vibrant… J’ai même rêvé du chanteur cette nuit-là. Eux, quand il passent en concert dans le coin, je file les voir, j’appelle à la radio pour gagner des places en back stage, je me fais « imprésario sur place » pour éviter aux tourneurs du groupe de se déplacer, etc…

 

Mon coup de gueule : Tous les concerts suspendus because finale… Mais ça, c’est une autre histoire !!!

 

 

Les phrases cultes 2006 : Claire : « Boulogne BILLcourt* ?  Je croyais qu’on disait Boulogne-Billancourt » - «Mais non, Claire, c’est juste l’abréviation de la pancarte !! ». A tomber de rire !!!

 

 

Et voilu, Ségo, ton compte rendu est complété!!!

 

* A prononcer comme c’est écrit ! Pancarte signalétique qui indiquait la direction de Boulogne-Billancourt.

 

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